Oscar

24/10/2019

Pas la peine de créer un article pour chaque animal qui squatte nos canapés, ce serait trop long et inintéressant. Mais étant le plus grand (95 cm au garrot, 1.25 mètres en haut de la tête, et 70 kg), Oscar, dogue allemand de série, option Arlequin par la robe, méritait un article personnel.

Sa précédente propriétaire l'avait acheté dans un élevage privé. Lui avait juste deux mois et elle était handicapée. On peut se poser des questions largement justifiées sur l'absence d'honnêteté de l'éleveuse devant cet état de fait (et qui, de plus, lui prit plusieurs centaines d'euros pour  l'amener, l'achat s'étant effectué par correspondance). Bref, sa propriétaire le garda ainsi plusieurs mois avant de s'apercevoir qu'elle ne pouvait plus le contrôler. Passé son quatrième mois, vu son encombrement, Oscar fut donc relégué au jardin, en plein hiver. Étant donné que le pauvre, avide de câlins, "terrorisait" tous les intervenants médicaux qui se rendaient chez sa maîtresse, l'association "SOS vies de chiens" fut contactée par l'infirmière qui venait à domicile pour les soins. C'est ainsi que le "pépère" débarqua chez nous en février et que nous l'adoptâmes presque aussitôt.

Disons le tout de suite, ce ne fut pas rose dès le départ. Oscar n'était pas éduqué mais fou-fou et avide de caresses. Gueule des chats en se trouvant nez à nez avec cet "éléphant" ! Terreur dans les croquettes ! Mais au final, nos matous surent percer à jour les intentions de l'animal qui ne désirait qu'une place au chaud mais permanente près de maîtres aimants. Après un léger dressage au rappel et à la marche en laisse, tout rentra dans l'ordre...

Aujourd'hui Oscar n'est pas encore adulte et il conserve pour un temps encore ses brusqueries d'ado bien compréhensibles (et encadrées !). Il a le caractère des dogues allemands : gentil, adorable avec les enfants, têtu, copains avec les chats (vu sa langue, la toilette s'effectue pour eux en moins de 2 minutes !) mais gardien attentif ! Et s'il supporte qu'on le laisse pour quelques heures, histoire d'aller se ravitailler en croquettes, c'est dans son environnement habituel, et non en chenil...

Et c'est un amour de chien !!!

Malgré ses grandes patounes !!!



Denis Julin - Littérature, nouvelles et polars
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